(Faits Divers)

Le corps d’Angelica retrouvé au Port-Vieux

Dans la nuit de vendredi à samedi, Angelica disparaissait accidentellement dans les remous  du Trou du Diable, près de la Villa Beltza à Biarritz.

Le corps de la jeune fille a été retrouvé ce matin, à quelques mètres de là, au pied du plongeoir du Port-Vieux.

Angelica avait 22 ans. Elle vivait à Anglet…

Publié le 19 juin 2012

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(Faits Divers)

Les rescapés du « Malaye »

Le temps était clément ce mercredi 4 novembre 1981, quand Jean-François BESANCENEZ, 11 ans, accompagné de son papa Serge BESANCENEZ et d’un ami angloye Bernard SELVE, sont partis pour un après-midi de pêche côtière à l’embouchure de l’Adour. A bord du « Malaye », un petit couralin de 5.20 mètres, le petit aveyronnais savoure ses vacances au Pays Basque et cette promenade en bateau, une petite sortie en bord de côte, sans vivres à bord… pas besoin, ils seront de retour quelques heures plus tard! Hélas, comme il en arrive souvent à cette saison, un épais brouillard s’est abattu brusquement sur la côte, isolant complètement la petite embarcation.

Même pas peur!

Dès la fin de la journée, d’importants secours maritimes et aériens ont été mis en place pour les retrouver… en vain! le « Malaye » dérive sans gasoil, sans vivres, sans abri du soleil, de la pluie et du froid, sans moyens de communication (nous sommes en 1981!). « Pendant les 8 jours passés en mer, j’ai eu froid, faim, mais jamais peur, grâce à la force et au courage de mon père, précise Jean-François. Il me protégeait, me rassurait, m’expliquait que nous serions bientôt retrouvés. Du haut de mes 11 ans, cette confiance en l’avenir me suffisait pour supporter l’insupportable. Les deux derniers ont été néanmoins plus pénibles, les brûlures du soleil et de l’eau de mer me faisaient mal (j’en souffre toujours 30 ans après) et la grosse tempête commençaient à me faire douter. Ce qui m’a le plus impressionné, ce sont les hallucinations et les mirages, comme en plein désert, que mon père et Bernard voyaient (la terre, une auberge, un bateau…) et que moi je ne voyais pas! Excepté cette longue forme noire qui a frôlé le bateau, probablement un cachalot. Ce sont aussi les tensions entre mon père et Bernard, qui ont vraiment failli tourner au drame. »

Alors que tout espoir semblait perdu et huit jours d’errance, le « Malaye » est repéré et ses occupants, à bout de force, récupérés par un petit chalutier espagnol au large d’Oviedo le jeudi suivant. Epuisés, sans boire ni manger pendant cent-quatre-vingt-dix heures, brûlés par le sel et le soleil, ils sont pris en charge par l’hôpital d’Oviedo, où ils resteront quelques jours avant de retrouver leurs familles. « Je n’oublierai jamais le regard de mon père quand il m’a tendu au marin du « Campo-de-San-Pedro », son regard plein d’amour, d’émotion et de soulagement. Les jours qui ont suivi à l’hôpital  ont été à la fois reposants et étourdissants. Je ne comprenais pas pourquoi, tous les jours, des gens venaient de très loin, pour prier devant ma chambre; il parait d’ailleurs qu’il y a toujours une photo de moi « le miraculé » à l’hôpital d’Oviedo! »

30 ans plus tard…

Aujourd’hui, Jean-François a 41 ans et est père de deux enfants, Hugo et Angel. Cuisinier de formation, il a quitté l’Aveyron pour ouvrir un restaurant « le Petit Provençal » à Beauvais, dans l’Oise. Si son aventure n’a pas changé sa vie, elle en a changé sa vision et sa philosophie. « Ce n’est que très longtemps après que j’ai pris conscience du danger que nous avons couru et que j’ai eu peur rétrospectivement. Ma relation avec mon père s’est renforcée, nous sommes très proches. J’ai eu une adolescence surprotégée par tout le monde, famille, amis, enseignants et c’est peut-être ce qui m’a fait prendre conscience que nous étions passés très près de la mort. Cela ne m’a pas empêché de repartir en mer dès l’année suivante. L’eau est mon élément. Je garde un profond attachement au Pays Basque et aux Asturies, où j’essaie de retrouver les gens qui nous ont recueillis, aidés et soutenus. Cette aventure d’enfant a modelé ma vie d’adulte. Je relativise plus les choses et attache de l’importance à ce qui en a vraiment. A certaines périodes, je repense à ces huit jours passés en mer entre la vie et la mort, mais cela ne me hante pas. Je préfère vivre très fort l’instant présent » termine Jean-François.

Publié le 18 janvier 2012. Christine C.

Jean-François sur son lit d'hôpital à Oviedo

Jean-François sur son lit d’hôpital à Oviedo

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(Faits Divers)

Pétition active…

Forte mobilisation autour du docteur BONNEMAISON, mis en examen pour empoisonnement sur personne vulnérable. Après la pétition circulant sur Internet, le groupe de soutien sur Facebook, c’était au tour du personnel hospitalier, des patients et amis du médecin bayonnais de se manifester. Le hall de l’hôpital de Bayonne, où les blouses blanches étaient en nombre, n’était pas assez grand pour permettre à chacun de signer la pétition de soutien.

Publié le 17 août 2011

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(Faits Divers)

Le retour des victimes du Rio-Paris

Accostage dans la brume, au port de Bayonne, de « L’île-de-Sein », le navire ramenant en France les dépouilles des victimes du crash Rio-Paris et les débris de l’appareil.

Depuis l’aube, le port de Bayonne était bouclé, pour que l’opération puisse avoir lieu en toute discrétion et c’est sous forte escorte policière, que les containers contenant les corps étaient acheminés en fin de matinée vers l’institut médico-légal, à Paris, tandis que ceux  contenant les débris de l’avion partaient vers Toulouse.

Publié le 16 juin 2011

Nuit, brouillard et pluie pour l'arrivée de l'Ile de Sein

Nuit, brouillard et pluie pour l’arrivée de l’Ile de Sein

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(Faits Divers)

Epreuve de force à Anglet

Depuis le début du mois d’août, 280 caravanes des gens du voyage  sont installées, sans autorisation,  à Anglet, sur le terrain de sport Girouette.

Chaque année, le problème est récurrent. Faute de places sur des terrains d’accueil en nombre insuffisant sur l’agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz, les caravanes investissent sans autorisation, les terrains disponibles.

Suite à la décision du Tribunal de Grande Instance de Bayonne ordonnant l’expulsion, CRS, gendarmes, policiers, assistés de grues et d’un hélicoptère ont tenté, vendredi matin, de faire sortir les 280 caravanes. Après de nombreuses tractations entre le Sous-Préfet, les diverses autorités et les gens du voyage, opposant la force d’inertie aux forces de l’ordre, l’ordonnance de référé tombait dans l’après-midi. Autorisation leur était donnée de rester jusqu’au lundi 16 août…

Saura-t-on, un jour, le coût de cette mobilisation disproportionnée de la force publique?

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