(Culture basque)

Quand Espelette voit rouge

Deux jours par an, le village s’habille de rouge. Le piment est de la fête et la bonne bouffe aussi.

Retour en images sur un week-end de festivités qui se termine, comme depuis ces trente dernières années, par un prix attribué à un sportif qui s’est particulièrement distingué cette année, le Piment 2015 pour le coureur cycliste Romain Sicard.

Publié le 27 octobre 2015

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(Image(s) du week-end)

Un Prix Piment rouge… et blanc

A voir les immatriculations des véhicules stationnés un peu partout autour du village, les six coins de l’hexagone s’étaient donné rendez-vous à Espelette pour célébrer son fameux piment.

Après les traditionnelles intronisations, la Confrérie du Piment d’Espelette a décerné son Prix Piment, récompensant les meilleurs sportifs de l’année au demi de mêlée du Biarritz Olympique, Dimitri Yachvili. L’heureux récipiendaire a reçu son poids en produits régionaux, dont deux jambons de belle taille. Les organisateurs ne s’en tirent pas trop mal… d’autres membres de l’équipe auraient pu coûter un peu plus cher!

Publié le 29 octobre 2012

 

Son poids en produits régionaux dont deux jambons de......je ne vous le fais pas lire.

Son poids en produits régionaux dont deux jambons de……je ne vous le fais pas lire.

 


(Agro-Pastoralisme)

Mais où sont passés les pottoks?

Fin janvier à Espelette, fin novembre à Hélette, les foires aux pottoks déplacent toujours du monde, professionnels ou simples curieux. La crise étant passée par là aussi, ils sont de moins en moins nombreux les pottoks à changer de mains en toute discrétion, sur la place du Fronton d’Espelette.

On cherchait les pottoks cette année, au milieu des chevaux de trait ou de selle, comme ce bel andalou assez nerveux,  des poneys, des lamas et des ânes… de plus en plus d’ânes. Pour mémoire et pour ceux qui le cherchent encore, le pottok est le petit cheval rustique du Pays Basque, d’environ 1.30m sous la toise, à l’abondante crinière, lui cachant les yeux quand il n’est pas face au vent.

Le pottok est à vendre, mais il y a de moins en moins d’acheteurs. Un peu plus encombrant qu’un chat ou un chien, il est passé de mode auprès des particuliers. Reste l’activité  loisirs, mais là aussi c’est la crise. Les centres équestres et autres poneys-clubs subissant une baisse de fréquentation, les ventes s’en ressentent aussi. Si pour les professionnels, l’ambiance était tristounette, les enfants de l’école voisine, les touristes de passages, les locaux plus citadins ont pleinement profité de ce spectacle particulier.

La Foire c’est aussi la fête…  l’occasion de se retrouver et d’échanger entre éleveurs et de se réconforter avec un petit en-cas de circonstance.

Publié le 27 janvier 2011

Foire Espelette 2011 4.jpg

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