(Mode)

Petites mains et grand talent

Karine et ses copines étaient debout au même endroit, sur les mêmes marches que Karl Lagerfeld foula quelques années plus tôt pour une mémorable séance photo d’Inès de la Fressange,

Pour la première fois une couturière Karine Lagnet, installée depuis déjà plus de 10 ans au Pays Basque s’est offert un défilé de mode. Et qui plus est à l’Orangerie d’Arnaga et encore à cause de la pluie , car elle avait prévu de le faire dans les jardins d’ Edmond Rostand . On a beaucoup bricolé, tout le monde y a mis du sien et à l’heure prévue devant un public nombreux et déjà conquis les copines mannequins de « Karine Kouture » ont défilé.

Elles ont pleinement profité de ce moment privilégié qui restera un souvenir inoubliable.

Publié le 11 août 2015

Karine Lagnet à la fin du show

Karine Lagnet à la fin du show

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(Environnement et patrimoine)

Ma nuit au Musée…

La nuit tombe sur les jardins de la Villa Arnaga, à Cambo-les-Bains. C’est l’heure où flambeaux et lumignons s’allument pour laisser vagabonder les ombres du passé. Originale et envoûtante cette nuit au Musée… Les ROSTAND étaient partis au Théâtre à Bayonne et leurs domestiques avaient ouvert les portes de la Villa, pour en découvrir ses secrets,  à tous les visiteurs qui le souhaitaient…Accueil en poésie aux Ecuries et en contes à l’Orangerie.

A la tombée de la nuit, tout ce petit monde s’est animé. Soubrettes, lingères, cuisinières s’activaient dans chaque pièce de la maison. On ne visitait plus un musée, on vivait l’intimité domestique d’Edmond Rostand et  Rosemonde Gérard. Indifférents aux nombreux visiteurs, les femmes de chambre faisaient les lits, la repasseuse lissait les mouchoirs de dentelle, une cuisinière torréfiait le café qui parfumait toute la maison et une soubrette proposait des gâteaux à l’office. Une visite silencieuse et respectueuse, de peur que le charme ne se rompe.

Au salon ou dans les jardins, on pouvait croiser quelques élégantes venues en voisines. Un bond de cent ans en arrière, entre rêve et réalité, sans s’approcher de trop près de ces travailleurs de l’ombre, indispensables à la vie d’une maison bourgeoise de la Belle Epoque, de crainte que leurs fantômes ne s’évanouissent…

Publié le 26 mai 2012

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