(Société)

Idées KDO…

Chaque année, au moment de Noël, le même casse-tête: trouver le bon cadeau pour la bonne personne. Les jouets pour les petits, les cadeaux utiles ou les gadgets pour les grands. Mais si la tablette est en vogue, le papier n’en demeure pas moins une valeur sûre.

Et pourquoi pas des photos?  Elles peuvent nous toucher par leur beauté ou par tout ce qu’elles évoquent. Quelques idées autour de l’agro-pastoralisme et la gastronomie basque.

Publié le 17 décembre 2012

 

Souvenirs...

Souvenirs…

 

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(Société)

Un défilé « rosement surprenant »

L’événement national Octobre Rose, mois de mobilisation pour la lutte contre le cancer du sein et pour le dépistage, donne lieu, chaque année au Pays Basque, à des manifestations originales, culturelles ou festives. Après l’exposition « Fragile-Art et cancer », l’association « Mieux vivre mon cancer » et sa dynamique présidente Isabelle BARBAZA ont offert, cette année,  un défilé de mode surprenant, qui n’avait rien à envier à la « fashion week » parisienne.

THINK PINK… pensez « rose », vivez  la vie en rose… L’objectif de ce défilé de mode tait de démontrer que l’on peut avoir eu ou avoir un cancer et rester féminine, élégante, espiègle… Trente-deux  mannequins de 16 à 73 ans ont passé en revue les différents moments de la journée d’une femme active, du réveil à la tenue de soirée, en passant par le sport ou le boulot, sans oublier, comme il se doit, la robe de mariée qui clôture traditionnellement les défilés de mode, avec en code couleur: le rose!

Appuyée par l’association ARCAD et soutenue par la Ligue contre le cancer, Pyradec et la CPAM, la manifestation a bénéficié de l’aide enthousiaste de jeunes créateurs: Xorgin, Sophie Etchemendy, Combhard, Marrak et un jeune styliste installé à Londres Renaud Leflamand. Tania Reby et l’association Quilt en Sud ont assuré la scénographie dynamique, rythmée et pleine de bonne humeur. Christophe Pavia, spécialiste des « Mystérieuses coiffures » éphémères, donnait une touche poétique à l’ensemble.

Point d’orgue du défilé, les soutiens-gorge customisés (difficiles à porter sous un petit fourreau!) sont de véritables oeuvres d’art rendant à la femme toute sa féminité et sa sensualité, surtout avec un jean et des talons aiguilles…

Publié le 17 octobre 2011

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(Société)

Les combats des femmes, mères, filles, soeurs…

Il est des combats que les femmes continueront de mener tant que les hommes continueront de se battre. Des combats pacifiques et obstinés, motivés par l’amour de leurs maris, fils, pères ou frères.

Quelles soient Mères de la Place de Mai en Argentine, Dames en blanc à La Havane, femmes d’Askatasuna au Pays Basque… elles sont là… avec pour seule arme le cri de leur désespoir. Mères de disparus, femmes de dissidents ou filles de prisonniers politiques, elles ne lâchent rien, manifestant pacifiquement, jour après jour, semaine après semaine pour obtenir vérité et justice. Rien ne les arrête, ni les harcèlements policiers, ni les menaces, ni la répression… elles sont là, simplement là, grains de sable dans une mécanique bien huilée.

Libération des prisonniers, arrêt de la guerre et des violences, liberté… sont les raisons pour les femmes des peuples opprimés, de descendre dans la rue. Si des femmes sans armes peuvent faire reculer certains, d’autres n’hésitent pas à intervenir par les armes. Pour mémoire, la manifestation contre l’apartheid à Sharpville  (Afrique du Sud) le 21 mars 1960: plus de 60 morts, essentiellement des femmes et des enfants et plus récemment le 3 mars 2011, à Abobo, en Côte d’Ivoire, 7 femmes tuées lors de la répression d’une manifestation de femmes, sans armes, réclamant l’arrêt des violences.

Réclamer la parité en politique ou chez les capitaines d’industrie, l’égalité des salaires ou une meilleure répartition des tâches sont des revendications de pays développés. Tous les jours, dans le monde, des femmes se battent, des femmes meurent pour le respect des droits fondamentaux ou seulement pour pouvoir exister en tant que femmes.

Publié le 8 mars 2011

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Les pèlerins de Saint-Jacques

Depuis le Xe siècle des milliers de pélerins déferlent de toute l’Europe, à pied, pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice et vénérer l’apôtre martyre.

Pour qu’une année soit dite jacquaire, il faut que le 25 juillet, jour de la Saint-Jacques, tombe un dimanche ; c’est le cas en 2010. A cette occasion de nombreuses manifestations sont organisées tout au long de l’année dans chaque point de passage.

Le Pays Basque est le point de rencontre de 3 grands chemins de Saint-Jacques. Partant du Puy en Velay, de Vezelay et de Tours, ils convergent vers Ostabat, tout près de Saint-Palais, en Basse-Navarre. Réuni en un seul chemin, le pèlerinage se poursuit vers Saint-Jean-Pied-de-Port, ( 36 000 pèlerins en 2009), dernière étape avant la montagne et le col de Roncevaux  avant de s’associer au 4e chemin venant d’Arles et rejoindre Puente de la Reina en Navarre, pour continuer jusqu’à Saint-Jacques de Compostelle. Un bon mois de marche est nécessaire pour rallier le Pays Basque au  bout de la Galice.

Au fil des siècles ces échanges ont apporté la prospérité au Pays Basque, favorisant l’expansion commerciale des marchés et des foires. Ce sont les moines du monastère de Roncevaux, qui plantèrent au XIe  siècle les premiers pieds de vignes des vins d’Irouléguy dans la vallée de Baigorry.

Chaque année, les Chemins attirent de plus en plus de monde. Les motivations des marcheurs ont évolué. Pour beaucoup, ils restent encore un pèlerinage religieux, pour d’autres c’est une épreuve d’endurance et pour d’autres encore, c’est un défi personnel, un moyen de se retrouver seul et de faire le point avec eux-mêmes, jusqu’à la destination finale ou pour un bout de chemin au travers d’une région aussi riche que belle.

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