(Environnement et patrimoine)

Ils ont repris la mer, la mer les a repris…

Devant des centaines de personnes qui se pressaient sur la plage de la Milady à Biarritz sept phoques récupérés sur les plages basco-landaises pendant les tempêtes de cet hiver ont été relâchés, ils ont repris la mer sans regrets semble-t-il sauf pour deux d’entre eux qui ont hésité quelques instants.

Publié le 29 Mars 2014

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(Environnement et patrimoine)

Le « Prestige » des boulettes

Trois mois après le naufrage du « Prestige » (le 19 novembre 2002 au large des côtes galiciennes), les premières boulettes de brut débarquaient sur les plages basques, très vite suivies par les oiseaux mazoutés… et les ministres concernés!

Publié le 29 novembre 2012

Novembre 2002

Novembre 2002

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(Environnement et patrimoine)

Ma nuit au Musée…

La nuit tombe sur les jardins de la Villa Arnaga, à Cambo-les-Bains. C’est l’heure où flambeaux et lumignons s’allument pour laisser vagabonder les ombres du passé. Originale et envoûtante cette nuit au Musée… Les ROSTAND étaient partis au Théâtre à Bayonne et leurs domestiques avaient ouvert les portes de la Villa, pour en découvrir ses secrets,  à tous les visiteurs qui le souhaitaient…Accueil en poésie aux Ecuries et en contes à l’Orangerie.

A la tombée de la nuit, tout ce petit monde s’est animé. Soubrettes, lingères, cuisinières s’activaient dans chaque pièce de la maison. On ne visitait plus un musée, on vivait l’intimité domestique d’Edmond Rostand et  Rosemonde Gérard. Indifférents aux nombreux visiteurs, les femmes de chambre faisaient les lits, la repasseuse lissait les mouchoirs de dentelle, une cuisinière torréfiait le café qui parfumait toute la maison et une soubrette proposait des gâteaux à l’office. Une visite silencieuse et respectueuse, de peur que le charme ne se rompe.

Au salon ou dans les jardins, on pouvait croiser quelques élégantes venues en voisines. Un bond de cent ans en arrière, entre rêve et réalité, sans s’approcher de trop près de ces travailleurs de l’ombre, indispensables à la vie d’une maison bourgeoise de la Belle Epoque, de crainte que leurs fantômes ne s’évanouissent…

Publié le 26 mai 2012

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(Environnement et patrimoine)

Quand passent les palombes…

Entre octobre et novembre avec en principe un pic à la Saint-Luc, le Pays Basque, vit au rythme des grands vols bleu argenté. Les palombes, comme d’autres migrateurs, passent par ici avant de retrouver la chaleur du sud pour l’hivernage. C’est là que les chasseurs les attendent!

Le tir au vol se pratique à partir d’un poste fixe. On peut aussi utiliser un leurre pour attirer les palombes : le leurre est alors, une palombe attachée sur un perchoir à bascule, manœuvré depuis une palombière. Les battements d’aile de la palombe attirent ses congénères vers les chasseurs

La chasse  traditionnelle reste néanmoins la chasse au filet. Elle n’est autorisée, au nom de la tradition que dans de rares endroits : si une pantière disparaît, l’autorisation d’en créer une autre n’est pas accordée. Ce sont des filets verticaux dressés au milieu d’un col. Quand elles se sentent menacées par l’autour, les palombes plongent au ras du sol pour échapper au prédateur. Pour diriger les palombes vers les filets, dès l’entrée du col, les rabatteurs les attirent par leurs cris, mais aussi par des bâtons avec un linge blanc (chatars) tournoyant dans les airs, un peu plus loin, d’autres hommes lancent des palettes sous le vol pour simuler l’attaque de l’autour ;  elles se dirigent alors en piqué vers le sol et droit dans les filets, c’est au moment délicat du rabattage des filets que beaucoup s’échapperont….

Chasser la palombe en pantière se mérite! il faut monter, souvent à pied, jusqu’au col par un petit chemin longeant la montagne. C’est aussi une école de patience, il faut attendre… attendre…. et attendre qu’un vol arrive et quand il est là, se figer, sans un bruit, pour ne pas les effrayer et qu’elles finissent leur course dans les filets. Il faisait beau ce matin-là, à 500 mètres d’altitude au col de Lepheder, pantière de la famille Ospital depuis plus de cent ans. Ils étaient tous là, hommes et femmes, pour s’occuper des cinq filets tendus dans le col. Il faisait beau, le vent du sud soufflait… trop peut-être, selon les habitués… les palombes, ce matin-là ont boudé le col de Lepheder.

La palombe se déguste en salmis, rôtie ou flambée au capucin, à la maison ou dans tous les bons restaurants de l’intérieur du Pays Basque.

Publié le 16 novembre 2010

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(Environnement et patrimoine)

Hendaye fête sa corniche

Météo: brumeux et frais le matin, soleil et légère brise l’après-midi, vue dégagée et exceptionnelle tout au long du parcours. Cette 5e édition de la Fête de la Corniche avait réuni toutes les conditions pour une affluence record.

Enfants, parents et grand-parents, à pied, en roller, en trottinette, en vélo, en calèche ou en petit train, tout le monde a profité de cet espace libre de toute circulation automobile. On distinguait au fil de la promenade les randonneurs avertis des promeneurs du dimanche et même… quelques talons citadins! (il était pourtant conseillé de se munir de bonnes chaussures de marche…)

Ponctuée d’animations culturelles ou festives, de chants et de danses, de stands d’associations comme Pompiers sans frontières mobilisés pour Haïti ou Surfrider Fondation, pour l’avenir de notre planète, etc… la corniche d’Hendaye offrait un immense champ d’investigation scientifique, écologique, ludique ou simplement détente.