(Economie)

1 eusko pour 1 euro…

Depuis ce matin, le Pays Basque s’est doté de sa monnaie locale: l’eusko. Des billets de 1, 2, 5, 10 et 20 eusko sont en circulation et acceptés dans 190 entreprises, commerces et associations d’Iparralde.

Adhérer à l’association Euskal Moneta est indispensable pour changer les euros en eusko. Relocaliser les échanges et promouvoir l’euskara sont les deux objectifs d’Euskal Moneta. Non seulement le circuit économique reste localisé au Pays Basque nord mais l’autocollant signalant les commerces participant,  indiquent aussi le niveau de basque pratiqué par les commerçants.

L’adhésion à l’eusko est possible via le site www.euskalmoneta.org

Publié le 31 janvier 2013

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(Economie)

Un gant pour protéger la main du pelotari

Sport-contrôle est un bureau d’études créé par un groupe de médecins en 2008. Il a pour but de mettre le savoir-faire médical au service de l’industrie du sport; d’analyser les problèmes posés pour apporter des solutions techniques et comportementales innovantes. Cette jeune société est installée dans la pépinière d’entreprises de l’ESTIA, sur la technopole Izarbel à Bidart.

Les médecins du sport sont confrontés, dans leur quotidien, aux différents problèmes et traumatismes, causés par la pratique intensive d’un sport. Sport Contrôle, c’est l’association de 10 médecins pluridisciplinaires et les ingénieurs du bureau d’études, dirigé par Virginie ROSA, dotée d’un doctorat sport-santé. Le bureau d’études traduit les besoins médicaux en ingénierie  pour une optimisation du bien-être, l’amélioration des performances,  une protection accrue et la prévention de certaines pathologies liées à la pratique d’un sport, de haut niveau ou amateur. « Mais attention, l’amélioration des performances ne fait pas un champion d’un sportif médiocre » précise Virginie ROSA.

Parmi les sujets de réflexion et d’expérimentation de Sport Contrôle, la protection de la main des pelotaris à main nue est actuellement à l’étude. Il s’agit d’un gant de protection qui sera au minimum aussi efficace que les bandages actuels. Les tests et les différents essais sont actuellement en cours. Reste à savoir maintenant quel sera l’accueil de cette innovation technologique auprès des pelotaris. Comme pour le matador enfilant religieusement son habit de lumière, l’habillage de la main du pelotari fait partie du rituel avant la partie. Qui de l’innovation ou de la tradition l’emportera?

« Sorky » est aussi une création de Sport Contrôle. C’est un bouchon d’oreille pour protéger le conduit auditif externe et prévenir l’exostose de l’oreille, bien connue des surfeurs exposés à l’eau froide, au vent, à la pollution et à la force des vagues.

Publié le 12 juin 2011

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(Economie)

10 bougies pour Zanzibar

ZANZIBAR Production c’est avant tout l’histoire d’un homme à la créativité débordante., un génial touche-à-tout qui s’est mué, au fil des ans, en véritable homme d’affaires et chef d’entreprise. Antoine MAURY, après un bref passage dans la presse quotidienne régionale et une solide formation en sérigraphie crée sa société en 2000. Elle a pour vocation le développement graphique destiné au textile. Ils ne sont alors que deux à travailler dans le petit atelier de sérigraphie installé dans le sous-sol de sa maison.

10 ans plus tard, l’entreprise basée à Anglet, dispose de 800 m² d’ateliers (sérigraphie textile et graphique, sublimation numérique, confection, pôle PAO Design) et emploie  20 salariés, avec une prévision de 4 emplois supplémentaires en 2011.  Les activités se sont développées et ont évolué. ZANZIBAR est passé en dix ans, de la création de logos a la confection de produits textiles clefs en mains,  destinés à la revente, à la communication ou à l’événementiel. Produits de sport (rugby, surf), produits publicitaires, accessoires textile, signalétique…

Tournant important de l’entreprise: août 2006. Face à l’évolution du marché économique local (délocalisation massive de la production textile, supports techniques de plus en plus pointus, textiles respirants et fibres techniques) Zanzibar dans la sublimation,  technique permettant d’imprimer sur mailles polyester (lycra, drapeau, banderole, maillot de sport…). « Cette technique permet de proposer (toujours avec des délais très courts et réactifs) pour la partie textile, des lycra de surf, des maillots de sport, des transats ou des espadrilles sans limitation de couleurs et pour la partie signalétique des drapeaux, oriflammes, banderoles… sans limitation de couleurs ni de taille » précise Antoine Maury.

La 10e bougie voit l’agrandissement de « la petite entreprise, qui ne connait pas la crise », avec le rachat de l’atelier de confection MESTELAN de Biarritz. « Spécialisée dans le sportwear et les maillots de bains, les établissements Mestelan nous apportent des compétences complémentaires indispensables au développement de notre activité » souligne Antoine Maury. Alliant son savoir-faire de sérigraphe au savoir-faire de l’atelier Mestelan, dont il reprend le personnel, ZANZIBAR se donne ainsi les moyens de proposer un produit fini, estampillé « Made in Pays Basque », estampille chère à Antoine Maury.

Zorionak!

Publié le 23 février 2011

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(Economie)

Iris MANSARD, de Louhossoa à New-York…

C’est en 1978, qu’Iris MANSARD entre dans l’univers de la mode et de la création. Sociologue de formation, rien ne la prédisposait aux travaux d’aiguille. Native de Bavière, elle  arrive au Pays Basque pour l’amour d’un homme; elle y  reste par amour de sa terre, de sa culture et des chants basques découverts dans un estaminet.

Elle s’installe à Louhossoa,  village de l’intérieur, ouvre un atelier de tissage. Se définissant elle-même comme « un artisan d’art », elle expose ses modèles et très vite ses créations font fureur. Approchée par la haute couture, Iris décline l’offre, préférant garder son indépendance. En 1994, elle crée le premier parfum du Pays Basque « Dir Dir » et une robe très « couture » pour son lancement.Intuitive, créatrice, jamais à court d’imagination, un rien fantasque et femme d’affaires accomplie, Iris MANSARD a un besoin permanent d’innover tout en y prenant un réel plaisir. « Je m’amuse, je m’étonne moi-même » précise-t-elle en souriant.

Changement de cap en 1998, elle abandonne le tissage et se lance dans la création et confection de manteaux imperméables. En PVC dérivé, ce tissu futuriste est léger et doux, il respire, ne se froisse pas et lavable en machine. Le design très coloré,  personnel et personnalisé d’Iris fait de chaque imper, une pièce unique. Le produit est très prisé sur le marché américain, qui avale 90% de la production. Des New-Yorkaises aux Texanes, Iris habille les élégantes Américaines de ses impers sportswear ou plus sophistiqués, se déclinant tout au long de la journée, du jogging du matin à la sortie au théâtre le soir. Pas de boutique, les contacts se font lors d’expositions d’artisanat d’art, de défilés de mode ou sur internet www.raincoatlady.com . « Je ne vends pas, elles achètent! » souligne-t-elle malicieusement. Même si aujourd’hui, 32 ans plus tard, Iris fait carrière aux Etats-Unis, c’est toujours de Louhossoa que partent toutes ses créations et pas une pièce ne sort de l’atelier sans qu’elle y est mis sa touche personnelle. Un pied-à-terre à New-York, une grande maison à Louhossoa pour y puiser de l’énergie et créer en pleine sérénité… le secret de la réussite professionnelle d’Iris MANSARD.

Publié le 23 novembre 2010


(Economie)

Minoterie d’Arki, une vénérable vieille dame de 161 ans

C’est en 1849, qu’Emile LARROULET  rachète le très vieux moulin d’Arki, à Ustaritz. Nous sommes alors en pleine révolution industrielle et le moulin reprend rapidement son activité pour tourner à plein régime. Dans la même famille depuis 161 ans, la minoterie d’Arki se transmet de génération en génération, chacune d’entre elle apportant sa pierre à l’édifice familial.

C’est ainsi que le moulin fut refait dans les années 50 et les silos à blé dans les années 80. 1990 voit la création de la partie petit conditionnement (1 kg de farine ménagère) et en 2000, le moulin fut complètement refait à neuf et mis aux normes actuelles. Les planchers massifs d’origine côtoient les équipements les plus modernes, comme cet enchevêtrement de tuyaux triant les farines, où l’ouvrier peut se prendre pour un organiste.

Nicole AUROY RADULOVIC, descendante directe d’Emile LARROULET, en est l’actuelle directrice générale. Cette ingénieur en informatique de 32 ans ne se prédisposait pas particulièrement au métier de meunière. Entrée dans l’entreprise en 2007 aux côtés de son père, elle en reprend les rênes en 2009. « Nous sommes une des rares minoteries indépendantes, nous employons 19 personnes, traitons 12 000 tonnes de blé par an et produisons plus de 9000 tonnes de farine chaque année, que nous distribuons dans un rayon de 200 km » précise-t-elle.

La minoterie n’utilise que du blé CRC, un blé sain, de haute qualité et dont la culture respecte l’environnement et l’équilibre des écosystèmes. L’aboutissement de cette démarche est la « bleuette », première baguette développement durable (emballage et PLV compris).

Publié le 28 octobre 2010

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