(Arts et Culture, Danse, Société)

Une étoile s’en est allée…

Le Pays Basque était son lieu de répétition et de création. La rue Duler, à Biarritz,  son repère, son antre, son studio, c’est là que toute sa vie il s’est réfugié en compagnie de Maïté pour enseigner à des générations de jeunes du pays son amour de la danse.

Après avoir pris la tête des Ballets Oldarra de Biarritz dans les années 50, il s’est attaché à styliser la danse basque tout en lui gardant son authenticité. Au soir d’une vie bien remplie et grâce à Mizel Théret, il nous a livré avec ses deux complices Philippe Oihanburu et Jean Nesprias, l’un des spectacles qui marquera à jamais l’histoire de la création artistique basque en Euskal Herria. Gora Koldo !

Publié le 15/07/2014

Sous les applaudissements...

Sous les applaudissements…

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(Danse)

La mémoire du corps

C’est un spectacle rare, insolite et émouvant qui sera proposé les 29, 30 septembre, 1er et 2 octobre, au Colisée, à Biarritz. Trois danseurs sur scène, moyenne d’âge: 83 ans! Trois hommes qui ont voué leur vie à la culture basque en général et à la danse en particulier. Mizel THERET, danseur-chorégraphe,  est à la base de ce projet de réunir sur un même spectacle trois danseurs basques d’exception. Philippe OYHAMBURU (90 ans), danseur, chorégraphe, musicien, chef de chœur, auteur, homme de radio et conférencier et fondateur des Ballets et Choeurs Etorki, danse depuis l’âge de 20 ans. Jean NESPRIAS (84 ans), danseur, chorégraphe et txistulari a créé le groupe Orok Bat (qui deviendra plus tard Orai Bat) à l’âge de 16 ans. Le benjamin, Koldo ZABALA (75 ans) danseur, chorégraphe et pédagogue est entré aux Ballets Oldarra en 1947 où aujourd’hui il continue toujours de transmettre son savoir.

« Iturri zaharreko ur berria » (l’Eau nouvelle provenant de la vieille source) mélange, tout en lenteur et douceur, pas de danse, marche, regards, textes… Il aborde délicatement le problème du vieillissement du corps et de la mémoire du corps. Si, à certains moments, des pas ou des attitudes plus contemporaines peuvent être hésitantes, le corps se réveille et se souvient sans difficulté des pas de danse traditionnelle, exécutés par tous depuis de nombreuses années. La nouveauté a du mal à se mettre en place, mais les automatismes reviennent dès que le corps les réclame.

Emotion garantie…

Publié le 22 septembre 2011

Je me souviens......

Je me souviens……

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(Arts et Culture, Danse)

Sakratua…

La danse et la musique ont toujours eu droit de cité dans les églises du Pays Basque. Ne sont-elles pas conçues comme les trinquets? les spectateurs ou les fidèles dans les galeries et l’office ou la partie en bas! La topographie d’une église et la tradition  facilitent la conception et la réalisation de spectacles s’intégrant parfaitement au lieu. La nef se transforme alors en scène au milieu du public et les recoins servent de loges et de coulisses. Les décors épurés et les jeux de lumières en clair-obscur ajoutent à la majesté du site.

Sous la direction de Roger Goyheneche, metteur en scène et chorégraphe, la Compagnie Leinua propose « Sakratua », une suite de danses, chants et musiques d’inspiration religieuse, interprétée dans les églises du Pays Basque.

La compagnie de Saint-Pierre-d’Irube, forte d’une quarantaine de danseurs et musiciens, entraîne le spectateur dans une symbolique sacrée. Elle oscille entre respect de la tradition et l’innovation créatrice. C’est un pont entre le passé et le présent,  qui peut devenir la tradition de demain.

L’église d’Arbonne accueillera « Sakratua » le 15 janvier 2011, celle d’Arruntz le 26 février 2011 dans le cadre du festival Hartzaro et à Ayherre, le 2 avril.

Publié le 22 décembre 2010

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(Danse)

Un bal d’une autre époque…

Entre Biarritz et la communauté russe, c’est une longue histoire d’amour… Sous le Second Empire, l’aristocratie russe y avait ses habitudes. Après la chute de l’Empire, le premier bâtiment construit sur l’ancien domaine impérial fut l’église orthodoxe Saint Alexandre Nevsky, c’est dire les liens qui unissaient Biarritz à la diaspora.

Biarritz vient de revivre l’espace d’une nuit, l’ambiance des fêtes slaves de la fin du XIXe siècle. Ce bal russe rassemblait des jeunes filles toutes de blanc vêtues au bras de jeunes hommes en queue-de-pie. Après quelques valses pour les nostalgiques d’un temps révolu, les robes du soir n’ont pas empêché les convives de danser sur une musique plus actuelle.

Publié le 5 novembre 2010

La famille pour accompagner la "Deb"

La famille pour accompagner la « Deb »

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(Danse)

Les 20 Temps d’Aimer

Comme chaque année depuis 20 ans, Biarritz vit et vibre au rythme de la Danse. Depuis la première édition de ce Festival, la volonté des organisateurs est de rendre la danse accessible à tous, sur scène, dans la rue, à la plage… Des spectacles à voir, des spectacles à vivre, des scènes ouvertes et des exercices à la barre sont proposés durant 10 jours magiques où chacun se prend à rêver qu’il peut faire partie intégrante du spectacle.

Au programme du Festival,  des représentations le soir (20 € pour les 20 ans!) comme  Ballet Biarritz, Ballet de Lorraine, Victor Ullate Ballet, Spellbound Dance Company, etc…, avec des troupes très connues, mais aussi des découvertes et des créations.

Le jour, le spectacle est dans la rue avec des répétitions publiques permettant d’approcher le travail des danseurs, des scènes ouvertes  avec des extraits de ballet. Un temps clément, un cadre naturel se prêtant aisément à la manifestation… de quoi ravir un public avide et conquis.

La grande attraction, attirant chaque année de plus en plus de monde, est la gigabarre. Une barre courant le long de la plage où festivaliers, amateurs confirmés ou débutants, toutes générations confondues, exécutent, sous la houlette d’un maître de ballet les exercices que les professionnels font quotidiennement… face à l’océan!