(Arts et Culture, Cinéma)

FIPA-ci… FIPA-là…

C’est devenu une tradition. La dernière semaine de janvier, Biarritz vit dans les salles obscures. Curieux ballet, dans les rues, entre les séances, où des groupes se croisent pour aller d’une salle à l’autre, bravant le froid et hâtant le pas pour se réfugier dans la salle suivante. Le Festival International de Programmes Audiovisuels attire de plus en plus de monde. Et malgré un jour de programmation supplémentaire, il a encore fallu pour certaines séances, gérer les frustrations et refuser du monde.

Elle avait commencé sous le soleil cette semaine de projection, mais au fil des jours la météo s’est mise à l’unisson et le ciel s’est obscurci! Qu’importe, cela n’a pas refroidi les ardeurs du public dans les salles et des professionnels au FIPATEL. Deux rangées de méridiennes rouges installées dans le hall du Casino municipal, donnaient aux uns et aux autres l’illusion d’une manifestation estivale. Un nombreux public dans les salles… beaucoup plus clairsemé pour les conférences. L’hommage rendu à Hervé Ghesquiere et Stéphane Taponier, les deux journalistes retenus en Afghanistan depuis 13 mois, était prétexte à réflexion sur la liberté d’informer.

Les jeunes sont très investis dans ce festival avec le jury des Jeunes Européens et les élèves du pôle audiovisuel de Biarritz qui ont profité d’une semaine de travaux pratiques grandeur nature en réalisant un clip sur le FIPA.

Une bonne semaine d’où chacun est reparti avec des images plein les yeux. Un palmarès unanimement apprécié… et un lauréat visiblement surpris d’avoir reçu 3 prix!

Publié le 1er fevrier 2011

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(Arts et Culture, Cinéma)

Un Festival très Select

Pour sa 15e édition, le Festival International des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz avait investi le tout nouveau complexe « le Select », en plein centre ville. Contrairement aux années précédentes où la programmation était au Cinéma Rex dans la journée et au Jai-alai, le soir, le Festival 2010 n’occupait qu’un seul lieu du matin à tard le soir. Lieu convivial, salles confortables, temps clément, tous les ingrédients étaient réunis pour un bon Festival. Les organisateurs ont dû néanmoins gérer les frustrations en refusant du monde à de nombreuses séances.

Le jury, présidé par Claude Brasseur, a planché sur 10 longs métrages, premier ou deuxième film de leurs réalisateurs, condition sine qua non pour participer. « Nowhere boy », le film anglais de Sam Taylor-Wood s’est vu décerner 3 Chisteras (Meilleur réalisateur, Meilleure interprétation féminine et Chistera du Public); le Chistera du Meilleur film revient à « Shahada » film allemand de Burhan Qurbani et le Chistera de la Meilleure interprétation masculin à Roschdy Zem, pour son rôle à cent à l’heure dans « A bout portant », film français de Fred Cavayé.

Présenté en avant-première, « Le fils à Jo »,  1er film de Philippe Guillard, ancien Racingman avec Gérard Lanvin, Olivier Marchal et Vincent Moscato, lui aussi ancien joueur de rugby. Un film dont le héros est… un ballon oval!

Publié le 19 octobre 2010

Georges Lautner, Gilles Lellouche et le réalisateur Fred Cavayé

Georges Lautner, Gilles Lellouche et le réalisateur Fred Cavayé

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(Arts et Culture, Cinéma)

« Revolucion »… à la Gare du Midi

Pendant une semaine, Biarritz a vécu au rythme de son 19e Festival de Cinémas et Cultures d’Amérique Latine. Les rythmes sud-américain ont envahi autant les salles obscures que le village du Festival ou les rues de la cité.

Concerts, animations musicales et cours de danse au Village, pour la partie festive. Cinémas, rencontres littéraires (Luis Sepulveda,  Lucia Penzo, Luis Britto Garcia, Juan Villoro) expositions photo (Jacques Borgetto, Christian Poveda), rencontres avec les réalisateurs ou acteurs, pour la partie culture, avec un clin d’oeil particulier à Edgar Ramirez que le public biarrot avait découvert en 2008 dans « Cyrano Fernandez » et que le monde entier connaît depuis son interprétation de « Carlos ».

Affluence record dans les salles cette année, où l’on a dû souvent refuser du monde. Soirée de clôture haute en couleurs à la Gare du Midi, entre rire, émotion et légère contestation à la lecture du palmarès.

« Revolucion » film mexicain à sketchs de Amat Escalante, Carlos Reygadas, Diego Luna, Fernando Eimbcke, Gael Garcia Bernal, Gerardo Naranjo, Mariana Chenillo, Patricia Riggen, Rodrigo Garcia et Rodrigo Pia a reçu le Prix du Syndicat français de la Critique… applaudi et l’Abrazo du Meilleur long-metrage… un tantinet chahuté!

Le Prix (collectif) d’interprétation féminine est revenu à Nanda Costa, Amanda Diniz et Kika Farias du film brésilien « Sonhos Roubados » de Sandra Wermeck, tandis que le Prix d’interprétation masculine était décerné à Osmar Nuñez du film argentin « La mirada invisible » de Diego Lerman.

Hommage au photographe Christian Poveda

Hommage au photographe Christian Poveda

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